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mardi 1 novembre 2016

Gone, tome 1 de Michael Grant

8/10


Edition : PKJ
588 pages

   J’ai découvert cette série sur le blog de Palace of Books alors que je cherchais une nouvelle série style dystopie mais je suis tombé sur cette série que je ne serais pas classé mais dont le premier tome m’a paru plutôt prometteur.

Résumé :
   Imaginez. En plein cours d'histoire, ils sont en train de prendre des notes quand tout à coup... plus de professeur ! Affolés, ils sortent de classe et se rendent compte qu'il n'y a plus aucun adulte. Comme s'ils s'étaient évaporés. En fait, tous les êtres humains de plus de 15 ans ont disparu. Plus incroyable encore, ceux qui restent développent des super-pouvoirs mais ils ne parviennent pas encore à les maîtriser. Cette aventure extraordinaire est arrivée à Sam, 14 ans, et à tous les enfants de la petite ville californienne de Perdido. Passé la première période d'euphorie, les enfants doivent maintenant s'organiser pour survivre. Qui va s'occuper des bébés et des malades ? Comment trouver de la nourriture ? Autant de questions vitales à résoudre en urgence ! Sam devient malgré lui l'un des responsables de l'organisation mais, bien vite, il va devoir affronter d'autres chefs de bandes, aux idées beaucoup plus sombres.

Avis :
   Dans ce premier tome de Gone, nous faisons la connaissance de Sam 14 ans et ses camarades alors que tout les habitants depuis 15 ans disparus et qu’une barrière semble couper la ville du reste du monde.
   Les personnages sont assez développés pour les principaux mais la profusion d’autres protagonistes ne permet pas de vraiment s’attacher à eux.
   Cette absence d’adultes et la réorganisation de la ville créée un environnement assez sombre et anxiogène rappelant un peu l’univers du roman « Sa Majesté des mouches » de William Golding.
Ce premier tome tourne surtout sur la création des différents groupes et sur la recherche de ce qui a créé cette situation étrange.

   L’histoire est assez rythmée présentant de nombreux rebondissements tant au niveau des recherches sur la situation que sur les luttes de pouvoir pour diriger la ville (une lutte entre la connaissance et la sagesse). Les quelques temps morts servant plus à montrer les interactions basiques dans la ville.

   Michael Grant possède une écriture simple et très fluide qui permet de lire ce premier tome très rapidement

   L’auteur créé une situation où les traits de caractère bon ou mauvais sont exacerbés montrant la cruauté comme la bonté. Chaque événement pousse les personnages de leurs derniers retranchements rendant certains vraiment attachants. Même si la fin de ce premier tome ne m’a pas vraiment surprise un peu trop prévisible et laissant énormément de questions sans réponse. Je suis curieuse de connaître l’évolution des personnages et les raisons de l’apparition du mur, des disparitions et des mutations.

   En bref, un premier tome simple à lire avec une intrigue plutôt sombre lorgnant entre la science-fiction et la critique sociétale. Pour cette énigme multicouche et le rythme de cette histoire, je continuerai sûrement cette série.


lundi 18 juillet 2016

Divergente, tome 3 : Allégeance de Veronica Roth

8,5/10


Édition : Nathan
464 pages

   J’avais vraiment apprécié le second tome et je voulais connaître la suite des aventures de Tobias et Tris donc j’ai sauté direct sur le dernier tome de la série.

Résumé :
   Le règne des factions a laissé place à une nouvelle dictature.
Tris et ses amis refusent de s'y soumettre.
Ils doivent s'enfuir.
Mais que trouveront-ils au-delà de la clôture ?
ET SI TOUT CELA N’ÉTAIT QUE MENSONGE ?

Avis :
   J’ai retrouvé avec plaisir cet univers dystopique dans un tome où l’auteur prend le temps de répondre à toutes les questions. Cette explication casse un peu le rythme de la série rendant l’action plus disparate. L’écriture reste toujours fluide et les rebondissements sont omniprésents dans cet univers en plein affrontement.

   Le lecteur est amené à suivre les différentes intrigues concernant les parties en présence ceci dans un appréhender les raisons de la création des factions.

   Au niveau des personnages, Tris prend plus de confiance en elle et a de plus en plus de décisions à prendre. Sa relation avec Tobias est plutôt en dents de scie, ce dernier d’autant de lui. Sur la fin Tobias dévoile sa vraie personnalité et ses coéquipiers semblent ne pas le reconnaître.

   Niveau intrigue tout reste complexe, il reste difficile de faire la part des choses et de savoir qui doit prendre les décisions pour tous. L’auteur nous place ici dans une position d’attente de la solution. L’histoire comporte de nombreux rebondissements et semble jamais vouloir épargner les personnages.

   Pour la fin de ce tome l’auteur réserve une grosse surprise et déstabilise de lecteur, le faisant passer par de nombreux sentiments. Une fin qui s’avère totalement imprévisible et remplissant les trous de l’intrigue.


   En bref, un troisième tome un peu plus lent mais qui éclaircit les questions survenues au fur et à mesure de l’intrigue. La fin m’a beaucoup surprise mais clôture parfaitement la saga.

Delirium, tome 3 : Requiem de Lauren Oliver

6/10


Edition : Editions Hachette (Black Moon)
414 pages

   Après un second tome plutôt bon, j’ai eu envie de me plonger de suite dans la lecture de troisième tome et de savoir ce que va entraîner le retour d’Alex.

Résumé :
   Après avoir sauvé Julian d’une condamnation à mort, Lena et ses amis regagnent la Nature. Mais celle-ci n’est plus un lieu sûr, des rebellions ont éclaté partout dans le pays et les Régulateurs sont postés à la frontière, à l’affût de toute transgression. Le gouvernement ne peut plus nier l’existence des Invalides et la menace qu’ils représentent. Tandis que Lena mène la Résistance prenant chaque fois plus de risques, sa meilleure amie Hana vit une vie sans amour au bras du jeune maire de Portland… Leurs récits se déroulent en parallèle, leurs voix alternent : quand les deux amies se retrouveront-elles ?

Avis :
   Ce troisième tome, nous ramène dans la vie de Lena qui vient de sauver Julian et doit fuir dans la nature.

   Le second tome avait beaucoup plu malgré la façon dont l’auteur jonglait avec deux époques. J’ai donc été un peu déçue que j’ai vu que l’auteur ne jonglait plus avec les époques mais avec les points de vue alternants la vie de Lena et celle d’Hana. Ainsi nous suivons soit la vie de Lena avec les Invalides (ceux qui ont résisté ou n’ont pas subi le protocole) soit celle d’Hana (ancienne meilleure ami de Lena) fraîchement opéré qui se prépare à mener une vie de couple avec l’homme que les tests lui ont choisi dans la ville de Portland.
   Personnellement, je n’ai pas vraiment compris l’intérêt de suivre Hana car il n’y a pas vraiment des péripéties et d’un Hana post-protocole passe d’une fille légèrement rebelle à une à une fille sans relief.

   Même si la partie à Portland m’a paru inutile, j’ai continué à accrocher aux aventures des Invalides ou l’on constate la résurrection d’Alex (premier amour de Lena qui lui a fait découvrir la nature) mais je me suis demandé comment il avait pu devenir aussi pénible et prétentieux. Cette transformation m’a fait détester le personnage que j’avais adoré dans le premier tome.
   Julian se montre comme un personnage intègre, battant mais se laisse entraîner dans les petits jeux d’Alex.
   Lena quant à elle semble revenir à son côté un peu geignarde et se laisser porter, devenant assez vite pénible.

   Le gros point négatif de ce tome n’est pas le changement des personnages en alternance des deux histoires mais le fait qu’il ne clôture pas vraiment la trilogie, rien n’est révélé sur l’avenir des personnages ou celui du protocole. Lauren Oliver semble laisser le lecteur en plan sans décidé de résoudre la problématique.


   En bref, un troisième tome qui m’a plutôt déçu avec des personnages insupportables et une fin qui ne résout rien. Laissant le lecteur sans réponse aux questions.

Delirium, Tome 2 : Pandemonium de Lauren Oliver

7,5/10


Édition : France Loisirs
456 pages

   J’ai découvert cette trilogie dystopique en 2014 et j’avais aimé l’originalité de l’histoire qui dévoile une société où l’amour est interdit. Récemment j’ai voulu me replonger dans cet univers.

Résumé :
   Lena a découvert avec Alex ce sentiment interdit qu'est l'amour. Ensemble ils se sont enfuis, déterminés à gagner la Nature pour vivre leur passion. Mais seule Lena est parvenue à franchir la frontière. Sans savoir si Alex est encore vivant. Aujourd';hui Lena a rejoint la résistance. Elle se voit confier une mission qui pourrait bien lui coûter la vie. Mais une nouvelle rencontre vient remettre en question tous ses principes. Se battre pour avoir le droit d'aimer : cela a-t-il vraiment un sens ? Imaginez qu'on vous prive de tout sentiment. Que la liberté ne soit plus qu'un vieux souvenir dénué de sens. Jusqu'où iriez-vous pour garder le droit d'aimer ?

Avis :
   A la fin du premier tome, nous quittions Lena qui avait fui la ville en perdant son amoureux Alex.

   Ce second tome s’avère très vite au niveau du premier voir encore mieux. L’histoire de Lena se prête à une intrigue avec beaucoup plus d’action. Une petite chose gênante dans ce tome est l’alternance entre le présent et de passé ou nous suivons un passé qui ne narre la vie de Lena dans la nature et le présent ou l’on retrouve Lena infiltrée à New York pour la résistance. Cette alternance casse un peu le rythme de lecture.

   Dans ce tome, Lena semble avoir fait un gros travail psychologique : affrontant ses doutes et ses peurs pour finir par se lancer dans la résistance. Cette évolution se fait assez progressivement durant la période qui se passe dans la nature.
Les chapitres sur le passé de Lena sont l’occasion de nouvelles rencontres que je trouvais trop peu développées. 
   Cette assemblée hétéroclite de personnages est assez attachants certains ont tendance à sortir du lot tel que Raven (la femme qui dirige ce petit groupe) devenu le mentor de Lena. 
   Nous découvrons aussi Julian un adolescent symbole du conservatisme anti sentiments qui va changer en contact de Lena et remettre bien des choses en question.

   L’écriture de l’auteur reste tout de même très fluide. Elle arrive comme dans le premier tome à surprendre le lecteur qu’elle laisse avec beaucoup de questions.

   En bref, un second tome très bon avec des personnages forts et des sentiments puissants qui comportent beaucoup plus d’action que le premier. Lauren Oliver nous laisse sur un cliffhanger qui j’espère ne laisse pas présager d’un trio amoureux. La fin reste tout de même assez imprévisible.

Delirium, tome 1,5 : Hana de Lauren Oliver

6/10


Édition : Hachette (Black Moon)
64 pages

   Voulant on se connaître un peu plus sur Hana; la meilleure amie de Lena (héroïne de la trilogie), je me suis prise cette petite nouvelle qui nous montre le point de vue une jeune fille plutôt aisée et sur d’elle sur les événements qui ont lieu à Portland.

Résumé :
   Hana vit dans un monde où l'amour est considéré comme la pire des maladies. Un monde où un Protocole a été mis au point pour immuniser les jeunes contre le delirium. Alors que la date de son opération approche, Hana regrette l'absence de sa meilleure amie Lena. Elles sont devenues si différentes ! La très docile Lena refuse d'assister à des concerts clandestins, tandis que Hana ne manque pas une occasion d'expérimenter l'interdit.
Pour elle, ce dernier été de sa vie d'avant devient synonyme de musique effrénée, de danse, et même d'amour.

Avis :
   Dans cette nouvelle, l’auteur nous plonge dans une courte période de la vie d’Hana ou elle découvre l’univers des soirées interdites peuplées de gens qui se touchent, s’aiment et se désir malgré les interdits.

   Cette nouvelle révélée une impression de tension permanente ou les personnages vivent dans le stress des arrestations. On est surtout témoin de l’évolution  d’Hana sans Lena (qui ne quitte tout de même pas ses pensées). On constate les répressions qui existent pour les personnes se rapprochant. Le monde ou gravite Hana fait peur car l’interdiction des sentiments crée un univers oppressant tout en restant très crédible.

   La fin de cette nouvelle arrive un peu trop vite mais reste plutôt imprévisible au vu du côté rebelle que montre Hana.

   Voir les sentiments d’Hana naître et connaître ses espoirs et ses peines est plutôt intéressants mais la fin trop courte fait regretter de ne pas assez connaître les raisons de ce choix.

   Ce court texte montre tout de même le côté poétique de l’écriture de l’auteur malgré un thème assez dur.

   En bref une courte nouvelle qui n’apporte pas vraiment grand chose à la série mais qui permet tout de même de montrer le côté très répressif de cette société avec une fin choquante.

dimanche 19 juin 2016

Enclave, tome 1 d’Ann Aguirre

7,5/10


Le Livre de Poche (Jeunesse)
314 pages

      J’ai croisé ce livre sur pas mal de blog et les avis m’ont donné l’envie de me lancer dans cette série dystopique.

Résumé:  
     La guerre. Les épidémies. En un mot : l’apocalypse. La surface de la terre est devenue inhabitable.

     Les rares survivants se sont réfugiés dans le monde d’En-Dessous, à l’abri d’enclaves souterraines reliées par des tunnels. Trèfle a toujours connu la loi de l’enclave. Elle y a toujours obéi sans discuter.

     Elle est devenue Chasseuse. Le rêve de sa vie. Avec Del, son coéquipier, elle se voit investie d’une nouvelle mission : protéger l’enclave de la menace constante des Monstres anthropophages qui errent En-Dessous. Mais si Trèfle est docile, elle n’est pas aveugle. Et le courage qu’elle mettait au service de la loi qui régit la vie dans son enclave va l’entraîner à se rebeller. Car au nom de cette loi, les Anciens condamnent des innocents. Après le massacre d’une enclave voisine, Trèfle fait une découverte qui lui glace le sang : les Monstres sont devenus intelligents. 
      Pourtant, les Anciens ignorent ses avertissements. Pire, pour la faire taire, ils s’en prennent à l’un de ses amis. Trèfle n’y tient plus. Elle prend sa défense. Mais en se dénonçant pour un crime que personne n’a commis, elle est bannie avec Del. Cet exil vaut une condamnation à mort. Malgré cela, Del va lui apprendre que les mensonges des Anciens vont encore plus loin que ce qu’elle croyait, et que l’espoir brille peut-être au bout du tunnel.

Avis:  
      Trèfle a toujours vécu sous terre s’entraînant pour devenir chasseuse, un poste qui lui permettra de sortir de l’enclave pour tuer les monstres qui menacent les siens. Mais un événement va la faire douter de la parole des anciens.

      Cette nouvelle dystopie part d’un postulat très prometteur. Le point marquant du récit d’Ann Aguire est le côté huis-clos de l’histoire qui se déroule dans les tunnels sombres sans issue qui fait ressortir l’angoisse de l’héroïne.

      L’auteur disséminé les indices de nombreux complots, Trèfle voyant sa vie comme une route toute tracée va devoir tout remettre en question et découvrir un univers qui lui est totalement étranger.

      Malgré un petit manque d’originalité, l’histoire devient vite prenante. On découvre en même temps que Trèfle ; la duperie dont sont victimes les habitants concernant ce qui amené tous les humains à fuir dans les tunnels.
Ce premier tome laisse beaucoup de questions en suspens (origine des monstres, événement déclenchant la fuite d’un tunnel, secrets des Ainés).

      Trèfle semble refuser de voir la vérité que Del essaie de lui montrer. Ce côté je ne veux rien voir et sa façon de douter de tout la rende un peu énervante.

      Au niveau des personnages, Trèfle m’a beaucoup séduite par son côté battante et serviable en comparaison des autres habitants de l’enclave.
Del de est assez étrange, son caractère est ambigu et souvent changeant. On a l’impression qu’il est souvent sur la défensive.

      Deux autres personnages, Bandit et Teagan apportent un peu de piquant et de rebondissements à l’histoire.

      Ann Aguire possède un style très direct, fluide composé de phrases courtes avec énormément de dialogue qui transforme ce roman en page-turner malgré quelques temps morts dans le récit et une fin légèrement prévisible.


      En bref, un premier tome un peu prévisible avec des personnages plutôt intéressants mais une fin plutôt attendue qui donne plutôt envie de connaître l’avenir de Trèfle.

Divergente, tome 2: L'insurrection de Veronica Roth

8/10


Édition : Nathan
464 pages

      je vais beaucoup apprécier le premier tome de cette trilogie alors quand on m’a offert les deux suivants, j’ai sauté dessus. J’avais hâte de retrouver Tris et Quatre après leur fuite. Je vous laisse mon avis sur ce deuxième tome.

Résumé:  
      Le monde de Tris a volé en éclats. La guerre a dressé entre elles les factions qui régissent la société, elle a tué ses parents et fait de ses amis des tueurs. Tris est rongée par le chagrin et la culpabilité. Mais elle est divergente, plus que tout autre, elle doit choisir son camp. Et se battre pour sauver ce qui peut encore l’être.

Avis:   
      Dans ce second nous retrouvons tris et Quatre alors que les factions sont en guerre. Elle doit se battre pour sauver ce qu’elle peut.

      Nous retrouvons une Tris beaucoup plus forte qui semble capable d’affronter ses peurs. Et Quatre qui lui semblent douter de tout ce qu’on lui a inculqué. Les personnages semblent vraiment évoluer au fur et à mesure des épreuves, ils sont toujours aussi bien définis et leurs faiblesses sont bien exploitées. L’arrivée de certains personnages trouble la dynamique du groupe.

      L’histoire de ce second tome est un peu plus lents, on passe un certain temps à voir les différentes parties qui s’oppose dans cette guerre. Mais l’auteur nous propulse tout de suite dans le vif du sujet, dans un univers beaucoup plus sombre (on croise le monde des sans factions et de la rébellion). Un monde cruel et avec plus d’action. Si le premier tome se concentrait sur l’univers et les modes de vie, ici on se concentre sur les luttes de pouvoir et les secrets qui entourent la vie dans les factions. Ce qui nous amène à une fin assez imprévisible qui donne envie de savoir ce que l’auteur a prévu de pour Tris et quels secrets se cachent sous les divergents.

      Veronica Roth utilise des mots percutants, une écriture fluide et des chapitres courts pour rendre ce tome encore plus vivant et faire ressortir le côté sombre où attachants.

      Par rapport au premier tome celui-ci m’a paru un peu en dessous à cause de l’humeur changeante de Tris et de certains temps morts.


       En bref, un second tome très bien écrit, palpitant qui laisse une grande place aux relations entre les personnages avec une fin très ouverte. Je vais vite continuer la série. À lire si vous aimez les mondes post apocalyptique et si vous avez aimé le tome 1.

dimanche 11 octobre 2015

Birth Marked, tome 1: Rebelle de Caragh O'Brien

7,5/10

Edition: France loisirs
397 pages

       J’ai découvert cette série à sa sortie mais ayant des difficultés pour avoir le tome deux dans mon édition j’en ai longtemps repoussé la lecture et puis le tirage de ma Book jar m’a fait sortir cette dystopie de ma PAL.

Résumé:  
       Ceux qui portent la marque sont la clé de l'avenir.

       Dans le monde de Gaia, il y a les privilégiés, qui habitent derrière le mur de l'Enclave, et ceux, comme elle, qui vivent à l'extérieur. Tous les mois, la jeune fille aide sa mère, sage-femme, à donner à l'Enclave trois nouveau-nés. Mais, un soir, les parents de Gaia sont brutalement arrêtés et conduits derrière le mur. A peine ont-ils le temps de lui confier un mystérieux ruban sur lequel est brodé un étrange code...

Citation: 
       A midi, sous un soleil éclatant, Gaia apportait le troisième bébé de mai à la porte de l'Enclave et, cette fois, elle ne ressentait aucune fierté, l'excitation provoquée par l'accouchement qu'elle venait de pratiquer avait disparu. Seuls l'habitaient l'épuisement et la peur incessante qui la rongeait.

Avis:  
        Dans un monde post apocalyptique, une partie de la population habite dans une enclave où ceux de l’extérieur n’ont pas leur place à part trois fois par mois pour que les sages femmes
« avance » à l’enclave les trois premiers bébés du mois qu’elles accouchent. Ces bébés seront alors élevés dans l’enclave.

        C’est dans un monde post apocalyptique ou l’énergie a quasiment disparu que nous faisons la connaissance de Gaïa une jeune fille de 16 ans exerçant le métier de sage-femme qui voit sa vie bouleversée le jour de son premier accouchement en solitaire (un bébé qu’elle doit déposer à l’enclave) et la disparition des ses parents qui va amener toute une série de questions.
Au début de l’histoire, Gaïa m’a paru un peu têtes à claques et geignardes mais les épreuves montrent une jeune femme forte et intelligence qui pousse vraiment à s’attacher à elle.

        J’ai découvert un récit en dent de scie du à de nombreux temps morts dans l’histoire. Ces temps morts font tout de même avancer l’histoire car l’auteur y distille de nombreux détails sur l’univers. En revanche du parti récit concernant l’action sont vraiment intenses et montres des scènes que j’ai trouvées un peu malsaine telles que la pendaison d’une femme. Selon moi le côté dystopie est vraiment très présent et fouillé concernant de nombreuses parties de la vie y compris dans l’enclave où l’on s’attendrait à ce que tout le monde ai les mêmes droits.
       Ce premier tome assez addictif se termine sur une fin un peu cliché et prévisible mais qui amène un vrai questionnement sur les vérités de ce monde et le futur de Gaïa.


       En bref, un premier tome qui comporte quelques temps morts mais pose un univers très complet. Et qui malgré une fin assez prévisible donne vraiment envie de connaître le devenir de Gaïa (prénom que j’ai trouvé bien choisi car très symbolique).

samedi 10 octobre 2015

Partials, tome 1 de Dan Wells

8/10

Editeur : Albin Michel (2 octobre 2013)
Collection : Wiz
528 pages

      Voilà quelques temps, j’ai gagné le premier tome de la dystopie Partials qui m’a tout de suite attiré.

 Résumé: 
      Un virus. La guerre contre les Partials ces êtres mi-humains, mi-robots a décimé la population. Seuls quelques milliers retranchés à Long Island ont survécu. Et le virus mystérieux le RM les tue petit à petit. Chaque nouveau-né vit moins d une journée si ce n est quelques minutes. La race humaine s éteint inexorablement et aucun médecin n a de remède. 
Un espoir. Dans cette atmosphère désespérée, Kira, jeune interne en médecine, a une nouvelle hypothèse. Pourquoi les Partials sont-ils naturellement immunisés contre le RM ? Et si la solution venait de l ennemi juré lui-même ? 
Une héroïne. Kira se lance alors dans une expédition au risque de devenir une hors-la-loi. Infiltrer les Partials, en capturer un et le ramener à long Island pour l étudier et peut-être, trouver un antidote. Mais le pari est risqué : soit elle réussit et sauve l humanité, soit elle échoue et sera considérée comme une terroriste par son propre gouvernement. À moins que ce soient les Partials eux-mêmes qui ne la tuent...

Partials, c est l histoire d une jeune fille, d un virus, d êtres génétiquement modifiés et de troubles politiques. C est l histoire d une adolescente qui a grandi dans un monde d orphelins et cherche à sauver l avenir de l humanité.

Citation:   
- Le bonheur est la chose la plus naturelle du monde quand on l'a, et la chose la plus étrange, la plus impossible, la plus inaccessible quand on ne l'a pas.

Avis:   
      Long Island est devenu depuis quelques années le dernier refuge des humains qui se cachent de ce qu’ils ont créé pour combattre leurs ennemis ; les Partials après leur révolte et essaie de survivre au virus R.M (un virus qui tue les nouveau-nés).

      Dans ce monde où beaucoup d’adolescents sont orphelins, on suit la vie de Kira une orpheline qui travaille au centre de maternité où elle voit chaque jour les enfants mourir en restant impuissante. Cette jeune fille rentre dedans, sur d’elle et volontaire va bousculer cette société fragile en voulant stopper la mort des nourrissons. Elle est entourée de pas mal d’amis et son envie de faire bouger les choses fait d’elle un personnage attachant auquel on ne manque pas de s’identifier.

      Cet univers est assez proche de certains dystopie déjà connu, là où ce trouve la véritable originalité : c’est le côté créature qui se retourne contre son créateur ainsi la guerre des Partials amène un côté plus science-fiction à l’histoire. La présence de la traque d’un Partials et de la recherche de matériel hors de Long Island amène du rythme à l’histoire.
J’ai trouvé le côté dystopie absent car il n’apparaît que par certains moments quand les sénateurs donnent leur opinion sur l’étude d’un Partials.
La fin de de tome est plutôt inattendue et pose de nouvelles questions  sur l’avenir de Kira et des Partials et des Partials.
Dan Wells rend son roman plutôt addictif grâce à des tournures fluide et des mots simples à part lors de passages comprenant des termes médicaux qui peuvent perdre un peu les lecteurs. Ces points noirs sont vite rattrapés par des péripéties très rythmées.

      En bref un premier tome prometteur et addictif que j’ai trouvé légèrement plus proche du roman d’anticipation que de la dystopie avec des personnages bien fouillés.

A conseillé pour passer un bon moment.

jeudi 10 septembre 2015

Digitale, tome 1 de Sarah Wagon

3/10

Edition : PKJ
223 pages

      J'avais entendu parler de cette dystopie et j'avais été attiré par la couverture que je trouvais vraiment belle. Le thème de la puce qui contrôle le caractère m'a poussé à l'acquérir en e-book.

Résumé:  

      Jade, 20 ans, vit dans une société parfaite, où la violence a été éradiquée. Comme touts les habitants du Continent, elle porte, implantée dans la nuque, une puce digitale qui régule ses émotions. Apprentie Guérisseur au Centre de Reboot, Jade traite les déficients dont le code électronique a buggé... Jusqu'à l'arrivée de Sacha Fleery. Toutes les réinitialisations échouent sur ce jeune homme exalté, sauvage. Malgré l'aversion qu'il lui inspire, Jade accepte d'entrer dans sa cellule de confinement et de lui parler. Un choc. Si bouleversant que sa puce disjoncte. Reconnectée à ses émotions Jade va découvrir la peur, le désir... et la révolte.

Avis:  

      Dans un monde futuriste, des puces implantées dans le cerveau humain contrôlent le caractère de chacun et garantie la paix mais pour certains la puce se déconnecte ainsi ils deviennent non digitales et sont soignés au centre de reboot. C'est la que nous faisons la connaissance de Jade Stone une jeune femme plutôt terne de caractère ne semblant pas savoir ce qu'elle veut et en fin de formation au centre qui se retrouve à s'occuper Sacha Fleery, un homme dont la puce ne fonctionne plus  semblant se résigner à ce qui l'attend si le reboot ne fonctionne pas.
     Tout le récit se concentre sur ces deux personnages dont on ne sait grand-chose et dont l'auteur n'arrive à faire ressortir aucune profondeur.

       Sarah Wagon créée pour cette histoire un univers futuriste sous-exploité ou l’on à du mal à se projeter faute de détail. Le côté dystopie manque quant à lui vraiment d'inventivité, le côté contrôle des sentiments m'a rappelé « Delirium » de Lauren Oliver la puce en moins et le récit se concentre sur un événement unique dont on ne voit pas la portée ni les conséquences sur le monde dystopique. L'auteur  n'explique pas vraiment ce qui a poussé le gouvernement à faire implanter des puces. Au niveau de la narration, le rythme  restes assez inégal laissant beaucoup de place aux temps morts. La fin est tellement prévisible qu'on s'attend à la voir arriver plus tôt. L'écriture reste tout de même simple et assez fluide.


       En bref, un premier tome auquel je n'ai pas accroché. Selon moi l’univers est mal défini, le côté dystopie manque d'imagination et de nouveauté en passant même au second plan. Les personnages ne permettent pas de se projeter et manque de profondeur. Un premier tome que je ne conseille pas surtout à ceux qui veulent découvrir ce genre.

samedi 9 mai 2015

Fablehaven, Tome 3 : Le fléau de l'ombre de Brandon Mull

9/10



     Comme vous avez pu le constater avec ma chronique, j'ai adoré le tome 2 de Fablehaven alors quand mon tome 3 est arrivé chez moi j'ai sauté de suite sur l'occasion et il est temps que je vous livre mon avis sur ce troisième tome.

Résumé :

     Un nouveau péril menace le sanctuaire secret de Fablehaven, le refuge des créatures
fantastiques dont les grands-parents de Kendra et Seth sont les gardiens. Un terrible fléau se répand à travers le domaine, transformant ses habitants en êtres maléfiques. Mais qui est à l'origine de ce mal ? Et qui pourrait sauver la réserve ? Seth et Rendra doivent agir vite avant que le Fléau de l'Ombre n'ait définitivement plongé le sanctuaire dans le chaos. Mais des traîtres au service de la Société de l'Étoile du Soir sont parmi eux...


Citation: 
"Kendra espérait qu'il avait raison. Elle ne put s'empêcher de se rappeler que seule une personne et demie sur trois qui était rentrées dans cette chambre forte la dernière fois en était ressortie."
Avis: 

     Ce tome 3 commence pendant les vacances d’été peu après l’enfermement de Vanessa qui annonçait le passage à l’action de la société de l’étoile du soir contre Fablehaven. La menace devient de plus en plus forte et le duo Kendra - Seth va se retrouver séparé pour vivre leurs aventures en parallèle.

     Cette aventure va nous faire découvrir une nouvelle réserve au travers des yeux de Kendra qui devient de plus en plus téméraire. La jeune fille fera aussi la rencontre de Gavin : un jeune dompteur de dragons qui aidera celle-ci à prendre de l’assurance et à se faire à son nouveau statut de chevalier de l’Aube.
Seth change lui aussi un peu, il devient plus réfléchit et comprend de mieux en mieux ce que signifie la vie dans un sanctuaire.

     La présence de la menace de l’étoile du soir et le départ de Kendra pour une mission hors de Fablehaven amène un coté un peu plus angoissant à cette série et en fait une roman beaucoup moins jeunesse que le premier. Niveau écriture Brandon Mull reste dans la droite ligne des tome précédent avec une narration agréable et très fluide qui rend la lecture de ce tome très rapide.
Dans cette troisième aventure, l’action est toujours omniprésente et nous fait découvrir un univers foisonnant de créature toute plus étrange les plus une que les autre avec des us et coutumes très variés.


     En bref une série « jeunesse » qui gagne en qualité au fur et a mesure des tomes devenant addictive avec des personnages attachant et dont la personnalité évolue au fil des épreuves qu’ils rencontrent. Une série à conseiller aux adolescents et aux adultes qui aiment le fantastique et les univers très complets. 
Pour finir un nouveau coup de cœur pour ce 3ème tome.


La vidéo de présentation du tome 3

lundi 20 avril 2015

Fablehaven, Tome 1 : Le sanctuaire secret de Brandon Mull

8/10



     J’avais vu ce roman sur Livraddict lors de la sortie en grand format et j’avais de suite été attiré par la couverture. Cela faisait un bout de temps qu’il était dans ma PAL urgente jusqu’à récemment ou j’ai eu l’envie de plonger dans un monde avec des créatures fantastique.

Résumé :

     Depuis des siècles, les créatures fantastiques les plus extraordinaires se cachent dans un refuge secret pour échapper à l'extinction qui les menace. Ce sanctuaire s'appelle Fablehaven.
Kendra et Seth ignorent tout de ce lieu magique, dont leur grand-père est le gardien. Bientôt, ils découvriront l'incroyable vérité : la forêt qui les entoure est peuplée d'êtres fabuleux ? fées, géants, sorcières, monstres, ogres, satyres, naïades...
Aujourd'hui, l'avenir de Fablehaven est menacé par l'avénement de puissances maléfiques. Ainsi commence le combat des deux enfants contre le mal, pour protéger Fablehaven de la destruction, sauver leur famille... et rester en vie.

Citation:
  
     "Les fondements de la loi sont méchanceté pour méchanceté, magie pour magie, violence pour violence. Les créatures fabuleuses ne vous causeront pas d'ennuis les premières, sauf si vous enfreignez les règles, vous exposant ainsi à leur vengeance. Si vous les harcelez, elles vous harcèleront. Si vous leur faites du mal, elles pourront vous en faire. Si vous utilisez la magie contre elles, elles utiliseront la magie contre vous."

Avis:

     Dans ce premier tome, nous faisons la connaissance de 2 adolescent touts ce qu’il y a de plus banals mais dont les personnalités se complètent parfaitement. Ainsi Kendra (l’ainée) peut paraitre un peu énervante avec son coté jeune fille parfaite mais son manque de spontanéité est contrebalancé par l’ingéniosité et la soif d’exploration de son frère Seth. Brandon Mull de part sa description détaillée de la personnalité des protagonistes arrive à rendre sympathique des créatures qui ont tendance à avoir mauvaise réputation (Golem, Satire) et il rend un peu moins consensuel des personnages comme les fées souvent considérées comme de gentilles et serviables créatures.

     L’auteur nous fait découvrir un monde secret et féérique dans une aventure qui semble un peu lente au démarrage mais qui une fois le décor posé nous emmène à un rythme soutenu dans une aventure assez original ou se mêle les humains et un bestiaire très complet pour résoudre un des mystère de Fablehaven menant à une fin totalement imprévisible.
     L’écriture de Brandon Mull est assez simple et fluide rendant la lecture accessible à un jeune public et son vocabulaire recherché ainsi que la tournure de phrase rende le livre aussi attirant pour les adultes.

     En bref, un premier tome d’une série assez prometteuse avec des personnages attachant et une fin inattendu qui donne vraiment envie de sauter de suite sur le tome 2. Un premier tome à conseiller dès 12 ans ou au adulte qui veulent encore rêver. 

samedi 24 janvier 2015

L'Unité de Ninni Holmqvist

6/10


Broché: 300 pages
Editeur : Editions Télémaque (16 juin 2011)

     Voila quelques mois je suis tombé sur la chronique du roman “L’unité” de Ninni Holmqvist sur le blog de Sariah’lit, qui m’a donné envie de me le procurer.
Une fois acheté, je l’ai vite sortie de ma P.A.L et je vous livre m’a chronique ici.

Résumé

     Dorrit célibataire sans enfant vient d’avoir 50 ans ce qui fait d’elle une “Superflue” (au contraire de ceux qui vive à l’extérieur définies eux comme “utile”). Elle est alors emmené à l’unité ou elle vivra dorénavant, elle y sera logé nourris et habillé mais en contre partie elle devra vouer sont corps la médecine (expérience médicale ou dons d’organe). Elle est accueillie chaleureusement dans ce nouvel environnement et s’y intègre très vite mais son univers va être chamboulé par une rencontre.

Citation

     “Les gens qui lisent tendent à être superflus. À l'extrême.”

     "Notre vie quotidienne dans l'Unité de la banque de réserve tournait vraiment autour d'expérimentations scientifiques sur des spécimens humains. (...) Ceux qui sont superflus constituent une réserve et ceux jugés nécessaires mais gravement malades, reçoivent avant tout des organes produits à partir de leurs propres cellules souches. Si cela ne fonctionne pas, ils sont placés sur une liste d'attente pour recevoir des organes de personnes jeunes déclarées en mort cérébrales suite à un accident. Ils n'utilisent les superflus que lorsqu'il apparaît évident qu'aucune autre méthode ou matériel n'est disponible pour un patient atteint d'une maladie grave ou dans les cas d'extrême urgence. Le tout -"cet élevage de porcs en plein air", pour reprendre l'expression d'Elsa - était sensiblement plus humain que je ne l'avais imaginé au premier abord."

Avis

     Cette dystopie en huit-clos nous fait entrer dans la vie de Dorrit, un écrivain assez résigné qui doute assez souvent. Elle va vite changé de personnalité et devenir plus attachante car la rencontre qui changera sa vie va montrer ses bons coté comme ses mauvais. Nous rencontrons aussi Johanes un homme sure de lui, légèrement dragueur qui poussera Dorrit à changer de personnalité. Mis a part les 2 personnages principaux j’ai trouvé les protagonistes secondaire assez plat et sans profondeur.

     L’idée de l’auteur de créé une dystopie à huit clos plutôt réaliste ou des humains considéraient, comme inutile par la société servent de cobayes ou de réserves d’organes est très originale, propice à la réflexion mais a aussi un coté angoissant souligné par la conscience des habitants de l’unité qui doivent vivre en sachant qu’ils peuvent subir à tout moment leur don final. Le postulat de départ m’a vraiment plut, l’auteur décrit bien les lieux (nous permettant d’avoir l’impression d’être nous aussi des habitants de l’unité) et le coté légèrement anxiogène des lieux mais l’histoire dérive un peu trop vite vers un coté romance qui m’a un peu gênée surtout lors d’une scène assez explicite et qui je trouve a fait passé le coté dystopie au second plan. Malgré cette petite dérive la narration est assez fluide et les chapitre court amène un bon rythme à l’histoire. L’autre point qui m’a un peu dérangé est la fin un peu trop prévisible et semblant manquer de détail.

     En bref un roman qui m’a déçu l’idée de l’humain traité un peu comme du “bétail” été vraiment innovante mais l’auteur l’a trop vite traité, laissant de coté la dystopie et bâclant un peu trop la fin qui laisse une sensation d’inachevée.

Je n’ai pas vraiment accroché à l’œuvre mais ce n’est pas pour cela que vous ne devais pas essayer de vous y mettre surtout si vous aimé les romance dans un univers dystopique. Un roman à ne pas mettre entre toutes les mains pour des lecteurs de plus de 16 ans.

mercredi 22 octobre 2014

Delirium, Tome 1 de Lauren Oliver

8/10


Edition : France Loisirs

Date de parution : 2011
Nombre de pages : 456
Prix : 14,90 €

Résumé

      Lena, dix-sept ans, vit dans un monde où l’amour est considéré comme le mal suprême. Un monde où chaque individu subit le jour de ses dix-huit ans une intervention médicale qui guérit de l’amour. Mais Lena rencontre Alex. Elle sent naître en elle des sentiments qui mettent à mal ses certitudes... que doit-t-elle faire ?

Avis
     
     Les deux premiers tomes de cette série sont dans ma PAL depuis longtemps et mon envie de dystopie m'a pousse à lire le premier dont on m'a beaucoup parlé.

     Lena vie dans un monde ou l'amour n'a plus sa place. A 18ans les jeunes doivent subir le protocole censé les guérir de l'amor deliria nervosa, qui selon le gouvernement serai la cause des guerres. Mais Lena qui croyait que celui-ci allait l'empêcher de finir comme sa mère (qui a sauté d'une falaise à cause de la maladie) se met a douter après sa rencontre avec Alex alors qu’elle courre comme souvent avec sont ami Hanna.
Lena en vient à se demander si l'amour est vraiment une maladie.

      Dans ce premier tome nous rencontrons trois jeunes plutôt attachant alors que les autres protagonistes paraissent ne faire que passer là ceux qui on subi le protocole paraissent froid.
      Tout d'abord nous voyons Lena une jeune fille timide et peu sure d'elle que sa rencontre avec Alex et ses aventures vont complètement métamorphoser.
Elle est aussi passionné par la course une passion quelle partage avec sa meilleur amie Hanna.
      Hanna est une fille enjoue et plutôt sure d'elle issue d'une famille aisée, elle est pourtant très consciente de la réalité du monde dans lequel elle vie. Elle a tendance à mettre en doute la raison d'être du protocole.
Les deux jeunes filles vont faire la connaissance d'Alex un garçon majeur dont l'apparence et les convictions vont ébranler le monde des jeunes filles.
 
      Lauren Oliver créait un univers plutôt psychologique plaçant ce monde dans une ville préexistante. Dans un premier temps elle nous présente un monde qui parait tout a fait normal puis prend un aspect déshumanisé et angoissant. L'univers est très bien défini dans les premiers chapitres. Ensuite viens le moment ou l'action démarre et ou l’on voit le cote dystopique encore plus accentue par la présence en début de chapitre de texte fondateur de la société ou vie Lena.
Certains passages de la vie de tous les jours créés des temps mort assez rare qui peuvent un peu ralentir la lecture. A contrario certain chapitre et la petite taille ceux ci créé un effet plus rythmé. De plus le vocabulaire assez simple rend la lecture très accessible.
La fin de l'histoire et certain fait sont assez inattendu et pousse le lecteur a poursuivre la lecture.


     En bref un premier tome avec des personnages qui m'ont parfois un peu énervé surtout Lena mais avec un univers très bien défini et simple à appréhender. Le récit manque un petit peu de rythme mais les rebondissements sont savamment dosés. Un premier tome que je conseille vivement pour un bon moment de détente.